[CHRONIQUE] Not a Drop to Drink, de Mindy McGinnis

McGinnis, Mindy - Not a Drop to DrinkAuteur : Mindy McGinnis
Éditions : Katherine Tegen Books
Pages : 320 pages
Série : Not a Drop to Drink #1
Date de sortie : 24 septembre 2013
ISBN-13 : 9780062198501
Genre : Dystopie, Post-apocalyptique
Langue : Anglais
Chronique bilingue

Résumé :

Lynn knows every threat to her pond: drought, a snowless winter, coyotes, and, most importantly, people looking for a drink. She makes sure anyone who comes near the pond leaves thirsty, or doesn’t leave at all.

Confident in her own abilities, Lynn has no use for the world beyond the nearby fields and forest. Having a life means dedicating it to survival, and the constant work of gathering wood and water. Having a pond requires the fortitude to protect it, something Mother taught her well during their quiet hours on the rooftop, rifles in hand.

But wisps of smoke on the horizon mean one thing: strangers. The mysterious footprints by the pond, nighttime threats, and gunshots make it all too clear Lynn has exactly what they want, and they won’t stop until they get it…

*****

Traduction personnelle (on copie, on crédite) :

Lynn n’ignore rien des menaces qui planent sur son étang : la sécheresse, un hiver sans neige, les coyotes, et par-dessus tout, les humains venus chercher à boire. Elle s’assure donc que quiconque s’approche de l’étang en reparte assoiffé ou n’en reparte jamais.

Confiante en ses capacités, Lynn n’a que faire du monde qui se trouve au-delà des champs et de la forêt voisine. Être en vie signifie travailler pour sa survie en ramassant du bois et récoltant de l’eau. Avoir un étang nécessite une certaine puissance pour le protéger, chose que Mère lui a bien apprise tout au long de ces heures de surveillance sur le toit, carabines à la main.

Un jour, des colonnes de fumée s’élevant à l’horizon signalent la présence d’étrangers. Les empreintes mystérieuses sur les berges de l’étang, les menaces nocturnes et les coups de feu ne font que confirmer que Lynn détient exactement ce qu’ils souhaitent obtenir, et ils n’arrêteront que lorsque leur objectif sera atteint…

Chronique :

Imagine the Earth, our blue planet, in a few years from now. Now picture it with a shortage of water. Faucets remain desperately dry and the only way to obtain drinkable water is to pay for it. Cholera and other diseases start to spread among the population and decimate it. In the countryside, Lynn and her mother live in their barn and defend their pond at the price of their lives. Watching it in turns from the rooftop where they spend most of their time when they are not gathering wood or hunting to make sure they survive the cold winter.

This post-apocalyptic debut novel brings us to think about what we always take for granted, when we already know that we are spilling our most useful resources. It was kind of freaky to see what humanity and life could become when water runs out of the planet. I found the topic of this book well thought and original. It really pushed me to become more self-conscious of my water consumption. We really take it for granted that we will always have water running from the taps, but, what if it was not the case?

However, it took me quite a time to really enter the story. The third-person narration made it difficult for me to create a link with the characters, though this type of narration and absence of feelings is totally suitable and logical in the context of the story. Lynn has always lived only with Mother, who essentially taught her how to survive in these rough times, and almost any other living being is considered an enemy.

Once I got past this unusual style for me, I grew more attached to Lynn and the other characters, and I simply could not put the book down until it was finished. A real page-turner!
As a said, Lynn and Mother are quite peculiar but they help us feel the isolation of their way of living, we share the same fear of not having enough wood or meat for the winter, being wounded by others who try to reach the pond or caught by coyotes… I would not have thought that in the first 30% of my reading, but in the end, I absolutely enjoyed this book and will certainly read the sequel in the near future!

I would recommend it to anyone who wants to read a quite realistic dystopic – post-apocalyptic novel, however taking in mind that the level of English is in my opinion not accessible for total beginners. I hope that a translation into French will be available soon for the French readers since we really have something to learn from it!

*****

Imaginez la planète Terre, notre planète bleue, dans quelques années. Maintenant, imaginez-la avec une pénurie d’eau potable. Les robinets sont désespérément vides et le seul moyen d’obtenir de l’eau potable est de payer pour en obtenir une ration. Le choléra et d’autres maladies opportunes déciment la population.

Loin de la ville, Lynn et Mère occupent leur ferme et défendent leur étang coûte que coûte. Elles se relayent pour les tours de garde depuis le toit de la ferme où elles passent le plus clair de leur temps, quand elles ne sont pas en train de ramasser du bois ou de chasser pour s’assurer de survivre au froid de l’hiver.

Ce premier roman post-apocalyptique nous amène à réfléchir à ce que nous considérons comme acquis, alors qu’il est déjà avéré que nous sommes en train de gaspiller nos ressources les plus importantes. Il est assez effrayant d’imaginer ce que deviendraient l’humanité et la vie sur Terre en cas de pénurie d’eau potable. J’ai donc trouvé le thème de ce livre bien pensé et original car pour ma part je n’avais encore rien lu de tel à ce sujet. Ce livre m’a poussée à réfléchir et à prendre encore davantage conscience de ma consommation d’eau. En effet, il est si simple de penser qu’elle s’écoulera toujours du robinet, mais qu’adviendrions-nous si un jour cela n’était plus le cas ?

Cela mis à part, il m’a quand même fallu un certain temps pour entrer complètement dans le récit. La narration à la troisième personne m’a empêchée de m’attacher aux personnages, bien que ce style de narration et l’absence de sentiments collaient parfaitement avec le contexte de l’histoire. Lynn a toujours vécu seule avec Mère, qui lui a appris comment survivre en ces temps difficiles et lui a inculqué que tout autre être vivant est un ennemi potentiel.

Une fois habituée à ce style assez singulier pour moi, je me suis davantage attachée à Lynn et aux autres personnages, et j’ai été incapable de lâcher mon livre avant de l’avoir fini. Le monde autour de moi n’existait plus, j’avais été propulsée dans l’univers de Lynn !

Au niveau des personnages, Lynn et Mère sont assez particulières mais nous permettent de bien ressentir l’isolement de leur mode de vie. Nous partageons cette crainte de ne pas avoir assez de bois ou de viande pour tenir tout l’hiver, d’être blessé par d’autres qui essaient d’atteindre l’étang ou attrapé par des coyotes… Je n’aurais pas pensé dire ça pendant le premier tiers de ma lecture, mais finalement, j’ai vraiment beaucoup apprécié ce livre et me plongerai très certainement dans la suite dans un futur proche !

Je le recommande chaleureusement à tout lecteur en quête d’un roman dystopique – post-apocalyptique assez réaliste, tout en gardant à l’esprit que le niveau d’anglais n’est à mon sens pas accessible à des débutants. J’espère qu’une traduction en français sera bientôt disponible pour les lecteurs francophones, car ce livre a vraiment quelque chose à nous apprendre !

Ma note :Note 4

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7 Replies to “[CHRONIQUE] Not a Drop to Drink, de Mindy McGinnis”

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    1. Caladhiel Post author

      Oh! :S Tu m’en vois désolée (d’avoir été cruelle, pas de t’avoir donné envie de le lire!)
      Tu me diras ce que tu en as pensé si tu le lis hein 🙂
      Bisous m’dame Cajou!

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